Une perte de poids rapide peut être accomplie avec un peu de détermination et de planification de votre part. Pour réussir dans votre quête à réduire votre poids, vous devrez faire certains changements qui permettront à votre organisme de s'adapter en permanence. Ces changements comprennent la modification d'un régime, certains exercices aérobics et la préparation mentale.
Maladies et intolérances
l'anémie chez le jeune enfant est souvent associée à la consommation du lait de vache. Il ne faut toutefois pas croire qu'il s’agisse là d'un rapport de cause à effet. Les enfants, qui ont tendance à boire trop de lait et qui, rassasiés refusent d'autres aliments, surtout ceux qui sont riches en fer, peuvent en être atteints. d'autre part, l'introduction hâtive du lait de vache dans l'alimentation du nourrisson peut aussi causer des problèmes d'anémie. Durant ses neuf premiers mois, et ce, jusqu'à ce qu'il ait une alimentation variée et équilibrée, le bébé qui n’est pas nourri au sein devrait recevoir du lait maternisé, qui constitue une bonne source de fer.
Par ailleurs, l'intolérance au lactose, dont souffre presque 25 % de la population nord-américaine, peut être contrôlée en incorporant de la lactase au lait. Cette enzyme digestive, qui s’achète en pharmacie, rend le lactose (sucre du lait) digestible tout en lui conservant son goût et ses propriétés nutritives. On trouve aussi sur le marché des laits préparés contenant de la lactase. Il est bon de savoir que le degré d'intolérance au lactose varie selon les individus. Par exemple, certains sujets peuvent boire un verre de lait (12 g de lactose) sans être incommodés alors que d'autres réagissent à une plus petite quantité.
l'allergie à protéine bovine, qui indispose seulement de 1 % à 5 % de la population, ne peut être enrayée que si le sujet s’astreint à un régime éliminant totalement les produits laitiers ainsi que le bœuf et ses dérivés. Temporaire, cet état de santé disparaît habituellement au cours de la première ou de la deuxième année de vie des sujets atteints.
En ce qui concerne le lait de chèvre, sa disponibilité est limitée. De plus, l'approvisionnement chez le producteur suppose qu'il n’est pas pasteurisé ni enrichi de vitamines A et D. Il échappe en outre au sévère contrôle de la qualité auquel est soumis le lait de vache avant sa mise en marché. À la lumière de ces considérations, nous pouvons conclure que le lait de vache est un aliment de choix pour tous et tout spécialement pour les enfants. Ses apports en calcium, en vitamine A et en vitamine D en font un aliment impossible à remplacer.
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Par ailleurs, l'intolérance au lactose, dont souffre presque 25 % de la population nord-américaine, peut être contrôlée en incorporant de la lactase au lait. Cette enzyme digestive, qui s’achète en pharmacie, rend le lactose (sucre du lait) digestible tout en lui conservant son goût et ses propriétés nutritives. On trouve aussi sur le marché des laits préparés contenant de la lactase. Il est bon de savoir que le degré d'intolérance au lactose varie selon les individus. Par exemple, certains sujets peuvent boire un verre de lait (12 g de lactose) sans être incommodés alors que d'autres réagissent à une plus petite quantité.
l'allergie à protéine bovine, qui indispose seulement de 1 % à 5 % de la population, ne peut être enrayée que si le sujet s’astreint à un régime éliminant totalement les produits laitiers ainsi que le bœuf et ses dérivés. Temporaire, cet état de santé disparaît habituellement au cours de la première ou de la deuxième année de vie des sujets atteints.
En ce qui concerne le lait de chèvre, sa disponibilité est limitée. De plus, l'approvisionnement chez le producteur suppose qu'il n’est pas pasteurisé ni enrichi de vitamines A et D. Il échappe en outre au sévère contrôle de la qualité auquel est soumis le lait de vache avant sa mise en marché. À la lumière de ces considérations, nous pouvons conclure que le lait de vache est un aliment de choix pour tous et tout spécialement pour les enfants. Ses apports en calcium, en vitamine A et en vitamine D en font un aliment impossible à remplacer.
Le lait. irremplaçable
il valait mieux éviter d'en boire et chercher à combler ses besoins en calcium en consommant plutôt des aliments tels le chou, le brocoli ou les sardines. Faisons le point...
Les diététistes recommandent de boire du lait et de consommer des produits laitiers quotidiennement. Nécessaires à l'équilibre d'un régime alimentaire sain, ils fournissent à l'organisme des éléments nutritifs essentiels, notamment le calcium et la vitamine D, que très peu d'autres aliments renferment. En outre, le lait s’avère une source de calories privilégiée pour le jeune enfant. Il lui permet de combler ses besoins en énergie.
Un produit sain
Sans la contribution des produits laitiers, il est presque impossible de suffire aux exigences en calcium de l'organisme. Ce manque pourrait nuire à la formation des os et à la bonne santé des dents. Prenons ici l'exemple d'un enfant qui a entre quatre et six ans. l'apport quotidien recommandé en calcium pour cet âge équivaut à 600 mg. Pour atteindre cette dose, deux tasses de lait suffisent. Si l'on bannit le lait de l'alimentation du bambin et qu'on le remplace par d'autres aliments contenant du calcium, il devra alors manger 14 sardines, 3 tasses de brocoli ou 17 tasses de chou en une seule journée pour arriver aux mêmes résultats. Des chiffres assez éloquents. Par ailleurs, nous aimerions rassurer ceux qui craignent les risques d'intoxication causés par l'ajout des vitamines A et D au lait. En quantités infimes — 0,9 mg de vitamine D et 45 mg de vitamine A par 100 ml de lait —, elles ne présentent aucun danger pour la santé. En fait, seul un apport en vitamine D supérieur à 50 mg par jour, par exemple, peut être nocif.
Le lait entier contient 3,25 % de matières grasses alors que la viande en comporte environ trois fois plus. On trouve également sur le marché du lait partiellement écrémé à 2% et à 1% de matières grasses de même que du lait écrémé. Plusieurs produits sont donc offerts à ceux et à celles qui surveillent l'apport en gras et en calories de leur alimentation. Cependant, chez le jeune enfant de moins de deux ans, on recommande d'offrir du lait entier (3,25 %) afin de lui apporter un apport calorique adéquat.
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Les diététistes recommandent de boire du lait et de consommer des produits laitiers quotidiennement. Nécessaires à l'équilibre d'un régime alimentaire sain, ils fournissent à l'organisme des éléments nutritifs essentiels, notamment le calcium et la vitamine D, que très peu d'autres aliments renferment. En outre, le lait s’avère une source de calories privilégiée pour le jeune enfant. Il lui permet de combler ses besoins en énergie.
Un produit sain
Sans la contribution des produits laitiers, il est presque impossible de suffire aux exigences en calcium de l'organisme. Ce manque pourrait nuire à la formation des os et à la bonne santé des dents. Prenons ici l'exemple d'un enfant qui a entre quatre et six ans. l'apport quotidien recommandé en calcium pour cet âge équivaut à 600 mg. Pour atteindre cette dose, deux tasses de lait suffisent. Si l'on bannit le lait de l'alimentation du bambin et qu'on le remplace par d'autres aliments contenant du calcium, il devra alors manger 14 sardines, 3 tasses de brocoli ou 17 tasses de chou en une seule journée pour arriver aux mêmes résultats. Des chiffres assez éloquents. Par ailleurs, nous aimerions rassurer ceux qui craignent les risques d'intoxication causés par l'ajout des vitamines A et D au lait. En quantités infimes — 0,9 mg de vitamine D et 45 mg de vitamine A par 100 ml de lait —, elles ne présentent aucun danger pour la santé. En fait, seul un apport en vitamine D supérieur à 50 mg par jour, par exemple, peut être nocif.
Le lait entier contient 3,25 % de matières grasses alors que la viande en comporte environ trois fois plus. On trouve également sur le marché du lait partiellement écrémé à 2% et à 1% de matières grasses de même que du lait écrémé. Plusieurs produits sont donc offerts à ceux et à celles qui surveillent l'apport en gras et en calories de leur alimentation. Cependant, chez le jeune enfant de moins de deux ans, on recommande d'offrir du lait entier (3,25 %) afin de lui apporter un apport calorique adéquat.
Les règles d’or
Pour réduire les risques de toxi-infections,. Pour que le bœuf haché soit propre à la consommation, il faut:
— le réfrigérer (à 4 °C ou moins) ou le congeler (à 18 °C ou plus) le plus rapidement possible après l’achat. Il ne doit surtout pas séjourner dans la voiture ou à la température ambiante; — le dégeler au réfrigérateur et non à la température de la pièce;
— le consommer au plus tard 48 heures après l’achat;
— se laver les mains soigneusement à l’eau savonneuse avant de le manipuler et s’assurer que les surfaces de travail et les ustensiles sont impeccables;
— s’abstenir en tout temps de manger du bœuf haché cru. En outre, il est faux de croire que les épices et les condiments détruisent les bactéries.
Une personne atteinte d’une maladie infectieuse ou souffrant d’une coupure infectée aux mains ne devrait jamais manipuler de la nourriture, car les bactéries responsables de l’infection pourraient être transférées aux aliments et provoquer des empoisonnements.
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— le réfrigérer (à 4 °C ou moins) ou le congeler (à 18 °C ou plus) le plus rapidement possible après l’achat. Il ne doit surtout pas séjourner dans la voiture ou à la température ambiante; — le dégeler au réfrigérateur et non à la température de la pièce;
— le consommer au plus tard 48 heures après l’achat;
— se laver les mains soigneusement à l’eau savonneuse avant de le manipuler et s’assurer que les surfaces de travail et les ustensiles sont impeccables;
— s’abstenir en tout temps de manger du bœuf haché cru. En outre, il est faux de croire que les épices et les condiments détruisent les bactéries.
Une personne atteinte d’une maladie infectieuse ou souffrant d’une coupure infectée aux mains ne devrait jamais manipuler de la nourriture, car les bactéries responsables de l’infection pourraient être transférées aux aliments et provoquer des empoisonnements.
Une cuisson sécuritaire
Pour ne pas avoir à s’inquiéter, on devra cuire suffisamment le bœuf haché, c’est-à-dire jusqu’à ce que l’intérieur ne soit plus du tout rosé. Attention: il peut très bien calciner à l’extérieur et ne pas être cuit à l’intérieur; vérifier la cuisson avant de servir; réfrigérer le bœuf haché cuit à point dont on ne s’est pas servi; cuire la viande jusqu’à ce qu’elle ait atteint la température de 77°C (de médium à bien cuit). À cet effet, on utilisera un thermomètre fiable. La cuisson à des températures inférieures ne détruit pas les micro-organismes pathogènes.
Quoiqu’il soit difficile de vérifier la température des aliments lorsque l’on cuisine en plein air, il ne faut toutefois pas négliger cette importance mesure de précaution, car les bactéries ont un faible pour les aliments riches en protéines. Par prudence, on jettera tous les restes de viande, volaille, poisson, œufs ou produits laitiers qui ont séjourné longtemps hors du réfrigérateur.
Une attention sans faille
Pour prévenir la propagation des bactéries d’un aliment à l’autre, il faut éviter tout contact direct entre les aliments crus et les aliments cuits ou prêts à manger; envelopper le bœuf haché afin qu’il ne soit pas en contact avec les amuse-gueule ou les salades, par exemple : ne pas réutiliser après la cuisson le plateau et les ustensiles qui ont servi à la préparation; et jeter le jus provenant de la viande crue ou cuite.
Conscient du phénomène de la prolifération des bactéries, on appliquera à la lettre les recommandations décrites précédemment. C’est ainsi qu’on pourra apprécier la viande hachée sans aucune crainte.
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Quoiqu’il soit difficile de vérifier la température des aliments lorsque l’on cuisine en plein air, il ne faut toutefois pas négliger cette importance mesure de précaution, car les bactéries ont un faible pour les aliments riches en protéines. Par prudence, on jettera tous les restes de viande, volaille, poisson, œufs ou produits laitiers qui ont séjourné longtemps hors du réfrigérateur.
Une attention sans faille
Pour prévenir la propagation des bactéries d’un aliment à l’autre, il faut éviter tout contact direct entre les aliments crus et les aliments cuits ou prêts à manger; envelopper le bœuf haché afin qu’il ne soit pas en contact avec les amuse-gueule ou les salades, par exemple : ne pas réutiliser après la cuisson le plateau et les ustensiles qui ont servi à la préparation; et jeter le jus provenant de la viande crue ou cuite.
Conscient du phénomène de la prolifération des bactéries, on appliquera à la lettre les recommandations décrites précédemment. C’est ainsi qu’on pourra apprécier la viande hachée sans aucune crainte.
Quelques idées de marinades
La marinade est idéale pour la viande blanche, au goût plutôt neutre. C'est une technique ultra-simple, qui rend la viande de dindon encore plus tendre et savoureuse. Le fait de couper le dindon en morceaux – lanières, cubes ou fines escalopes – permet d'exposer plus de surface au liquide. Grâce à la marinade, la viande n'est jamais sèche, même si elle est cuite sans la peau.
Préparer la marinade en combinant les ingrédients ci-dessous. Chaque recette sert à mariner 1 kg (2,2 lb) de dindon.
Style Moyen-Orient
45 ml (3 c. à soupe) de jus de citron
2 gousses d'ail hachées fin
15 ml (1 c. à soupe) de gingembre frais haché
10 ml (2 c. à thé) de cumin en poudre
30 ml (2 c. à soupe) d'huile d'olive
sel et poivre
À l'italienne
125 ml (1/2 tasse) de jus de tomate
2 gousses d'ail hachées fin
10 ml (2 c. à thé) de basilic séché
5 ml (1 c. à thé) d'origan séché
sel et poivre
À l'orientale
75 ml (1/3 tasse) de sauce soya ordinaire ou légère
15 ml (1 c. à soupe) de gingembre frais haché
75 ml (1/3 tasse) d'eau
30 ml (2 c. à soupe) de jus de citron
45 ml (3 c. à soupe) de miel
3 oignons verts hachés fin
Aux herbes
125 ml (1/2 tasse) de lait de babeurre (ou yogourt nature)
15 ml (1 c. à soupe) d'huile d'olive
15 ml (1 c. à soupe) de moutarde de Dijon
2 gousses d'ail hachées fin
10 ml (2 c. à thé) de basilic séché
10 ml (2 c. à thé) de thym séché
10 ml (2 c. à thé) de romarin séché
sel et poivre
À l'orange
125 ml (1/2 tasse) de jus d'orange
5 ml (1 c. à thé) de zeste d'orange
2 oignons verts hachés fin
10 ml (2 c. à thé) d'estragon séché
sel et poivre
Ajouter les morceaux de dindon à la marinade. Bien les enrober. Couvrir et réfrigérer. En règle générale, on laisse le dindon mariner de 4 à 24 heures, selon l'intensité de la saveur désirée.
Une fois la viande marinée, on passe à la cuisson : au barbecue, au four, au micro-ondes, au poêlon . Cuit à point, le dindon perd sa teinte rosée et est d'une tendreté inégalable.
ATTENTION! Il ne faut jamais consommer la marinade dans laquelle la viande crue a trempé.
Le hamburger, n’en faites pas une maladie!
Bien que simples à réussir, les mets sur le barbecue, les hamburgers en particulier, doivent être traités avec précaution. On évitera ainsi les fâcheux malaises dus à la prolifération des bactéries dans les aliments. Voici quelques conseils pour les apprécier sans danger...
Depuis quelques années, la colite hémorragique, ou maladie du hamburger, a fait plus des victimes . Provoquée par l’ingestion d’aliments contaminés par des bactéries elle est caractérisée par des crampes abdominales accompagnées d’une diarrhée liquide ou sanguinolente et de vomissements, mais rarement de fièvre. Chez les jeunes enfants et les personnes âgées, elle peut causer des dommages permanents aux reins. Elle apparaît de 2 à 9 jours après l’intoxication et prend en moyenne 8 jours pour se résorber.
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Préparer la marinade en combinant les ingrédients ci-dessous. Chaque recette sert à mariner 1 kg (2,2 lb) de dindon.
Style Moyen-Orient
45 ml (3 c. à soupe) de jus de citron
2 gousses d'ail hachées fin
15 ml (1 c. à soupe) de gingembre frais haché
10 ml (2 c. à thé) de cumin en poudre
30 ml (2 c. à soupe) d'huile d'olive
sel et poivre
À l'italienne
125 ml (1/2 tasse) de jus de tomate
2 gousses d'ail hachées fin
10 ml (2 c. à thé) de basilic séché
5 ml (1 c. à thé) d'origan séché
sel et poivre
À l'orientale
75 ml (1/3 tasse) de sauce soya ordinaire ou légère
15 ml (1 c. à soupe) de gingembre frais haché
75 ml (1/3 tasse) d'eau
30 ml (2 c. à soupe) de jus de citron
45 ml (3 c. à soupe) de miel
3 oignons verts hachés fin
Aux herbes
125 ml (1/2 tasse) de lait de babeurre (ou yogourt nature)
15 ml (1 c. à soupe) d'huile d'olive
15 ml (1 c. à soupe) de moutarde de Dijon
2 gousses d'ail hachées fin
10 ml (2 c. à thé) de basilic séché
10 ml (2 c. à thé) de thym séché
10 ml (2 c. à thé) de romarin séché
sel et poivre
À l'orange
125 ml (1/2 tasse) de jus d'orange
5 ml (1 c. à thé) de zeste d'orange
2 oignons verts hachés fin
10 ml (2 c. à thé) d'estragon séché
sel et poivre
Ajouter les morceaux de dindon à la marinade. Bien les enrober. Couvrir et réfrigérer. En règle générale, on laisse le dindon mariner de 4 à 24 heures, selon l'intensité de la saveur désirée.
Une fois la viande marinée, on passe à la cuisson : au barbecue, au four, au micro-ondes, au poêlon . Cuit à point, le dindon perd sa teinte rosée et est d'une tendreté inégalable.
ATTENTION! Il ne faut jamais consommer la marinade dans laquelle la viande crue a trempé.
Le hamburger, n’en faites pas une maladie!
Bien que simples à réussir, les mets sur le barbecue, les hamburgers en particulier, doivent être traités avec précaution. On évitera ainsi les fâcheux malaises dus à la prolifération des bactéries dans les aliments. Voici quelques conseils pour les apprécier sans danger...
Depuis quelques années, la colite hémorragique, ou maladie du hamburger, a fait plus des victimes . Provoquée par l’ingestion d’aliments contaminés par des bactéries elle est caractérisée par des crampes abdominales accompagnées d’une diarrhée liquide ou sanguinolente et de vomissements, mais rarement de fièvre. Chez les jeunes enfants et les personnes âgées, elle peut causer des dommages permanents aux reins. Elle apparaît de 2 à 9 jours après l’intoxication et prend en moyenne 8 jours pour se résorber.
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